C’est leur histoire…
Cette page d’hommage est dédiée à mon inoubliable Ada,
disparue en 2022 à l’âge de 22 ans.
Vous trouverez ici des petites histoires et anecdotes
sur les alpagas (et lamas) qui ont traversé ma vie depuis 2010.
Par bonheur en France alpagas et lamas ne connaissent pas
le triste destin des animaux de rente : ils vivent une vie entière et,
à l’instar de nos chiens, chats ou chevaux bien-aimés,
ils marquent nos vies d’une empreinte unique.
Certains sont encore ici, d’autres ont déménagé vers d’autres maisons ou élevages,
d’autres encore ont rejoint les étoiles, parce que la roue tourne et que,
même si nos petits camélidés ont par chance une durée de vie moyenne relativement longue,
un jour ou l’autre il faut leur dire adieu,
que ce soit pour à cause du grand âge, comme Ada, ou de la maladie, comme Lizette.
A tous, vendus, placés en retraite ou décédés, je veux rendre hommage.
Le lien vers leur page respective s’ouvrira en cliquant sur leur nom une fois qu’il s’affichera en bleu
(il me faudra un peu de temps pour faire toutes mes fiches)
Farrlacey ADA – grise (2000-2022)
Femelle importée du Chili, Ada faisait partie de mon troupeau de départ, acheté à l’élevage Farrlacey. Elle ne m’a donné qu’un cria, mais elle est devenue une figure de KerLA en jouant un rôle d’incroyable nounou des crias au sevrage, et surtout en adoptant la petite Shamane en 2020, pour qui elle a fait une montée de lait à l’âge de 20 ans !
Son départ en mai 2022 a été très difficile à accepter.
Charodoux LIZETTE – marron (2012-2026)
J’ai acheté ma douce Lizette en 2014, suite à un coup de coeur énorme lors d’une visite chez le nouveau propriétaire de l’élevage Farrlacey (où j’avais acheté une partie de mon troupeau de départ). Cette adorable femelle au type très moderne, de belle lignée, a été une de mes chouchoutes et m’a donné de très beaux crias.
Hélas après sa dernière mise bas en 2023 Lizette a commencé à souffrir d’une forme d’emphysème très handicapante.
Toujours tenace et courageuse malgré une respiration de plus en plus difficile, elle a eu 3 années de retraite avec les copines, jusqu’à ce jour d’avril 2026 où elle n’a plus réussi à se lever, et qu’il a fallu lui dire au revoir.
Les 4 crias de septembre sont arrivés, 2 mâles et 2 femelles, en pleine forme. Tous sont nés après une gestation plus longue que la moyenne (de 11 mois 12 jours à 11 mois 27 jours, la moyenne reconnue étant de 11 mois 11 jours). Ce qui est rare en automne, car depuis 15 ans je constatais que les naissances d’automne dépassaient peu les 11 mois, ou de quelques jours seulement. Il est probable que la sécheresse et les grosses chaleurs de cet été hors-normes ont entraîné un ralentissement de la croissance des foetus : le petit dernier, Denali, né le 23 septembre, est arrivé à 11 mois et 27 jours de gestation, ce qui est très long, et pourtant il ne pesait que 6,2kg, donc ce temps long a été nécessaire à son bon développement in utero qui avait dû être fortement freiné pendant l’été.